Les visites des Permanents

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La Communauté Générale

La création de la « Communauté générale »…

En 1954, le Prado, qui rassemblait des prêtres appartenant à divers diocèses français, demandait au Saint-Siège d’être reconnu comme un Institut Séculier de droit pontifical. Il prévoyait dans ses constitutions l’existence d’une « communauté générale », prenant le relais de l’ancien « corps franc », ses membres étant incardinés à l’Institut et dépendant donc en premier du supérieur général du Prado, d’où l’appellation de « communauté générale », l’appartenance des autres membres de l’Institut étant en premier diocésaine. Les Constitutions de 1954 ayant été approuvées de manière provisoire en février 1957, à partir de cette date le Supérieur général du Prado put donc incardiner à l’Institut et appeler aux ordres.

Parmi les membres de l’ancien « corps franc », certains optèrent pour le statut quo ; d’autres demandèrent à être incardinés dans le diocèse où ils se trouvaient ; beaucoup passèrent à la Communauté générale.

Le Prado ayant désormais la faculté d’incardiner à l’Institut et d’ordonner des prêtres comme une congrégation religieuse ou une société missionnaire, quel usage devait-il en faire ? Compte tenu de la vocation missionnaire du Prado pour le service des pauvres et des besoins en hommes qu’appelaient les initiatives prises ou à prendre, fallait-il chercher à développer la communauté générale ? Mais n’allait-on pas alors à l’encontre du caractère diocésain voulu aussi par le père Chevrier et auquel on semblait vouloir tenir ? Une réflexion fondamentale autour de ces questions allait se poursuivre dans les conseils et plus largement jusque dans les années 1960 et même au-delà. Aux questions d’ordre théorique, s’ajoutaient aussi des questions d’ordre plus pratique : selon quels critères admettre à la Communauté générale ? quelle attitude adopter notamment devant ce qu’on appelait les « vocations particulières » ? quelle politique des nominations chercher à mettre en œuvre ?

La Communauté générale apparaissait aux yeux du père Ancel comme un moyen de répondre à des besoins de l’Eglise soit en France (diocèses pauvres en prêtres), soit hors de France, ainsi qu’à des besoins du Prado, par exemple pour la formation sacerdotale et pradosienne. Dans les négociations du Supérieur général du Prado avec les évêques, on pouvait envisager de demander à tel évêque de consentir à laisser pour un temps déterminé un pradosien de son diocèse au service du Prado ou au service d’un autre diocèse, en proposant d’envoyer, par compensation, dans le diocèse de ce prêtre un prêtre de la Communauté générale. Ceux-ci étaient censés se rendre disponibles pour servir l’Eglise dans le cadre du Prado en divers lieux et diocèses, à la manière des religieux.

Depuis 1969 pratiquement, le Prado de France ne prit jamais plus la décision de déplacer d’un diocèse dans un autre un membre de la Communauté générale. L’accent était mis pour eux sur l’enracinement dans l’Eglise où ils étaient implantés. Et cela selon le désir des intéressés et souvent de manière heureuse. C’est la raison pour laquelle il fut alors proposé aux membres de la Communauté générale qui le souhaitaient de se faire incardiner dans leur diocèse d’implantation, si l’évêque y consentait, ce qui fut fait progressivement pour un certain nombre. (…)

Dès lors, quand il s’agissait pour les responsables du Prado de prendre des initiatives apostoliques (par exemple, lors de la fondation d’une équipe de prêtres-ouvriers du Prado dans la région parisienne en 1971) ou encore de trouver des prêtres pour la formation sacerdotale et le service du Prado, la seule solution fut de faire appel au volontariat auprès de pradosiens non incardinés à la Communauté générale et d’entreprendre des négociations avec leurs évêques pour qu’ils fussent libérés un temps et cela sans qu’il y eut nécessairement une contrepartie comme dans le passé.

(…) Au moment donné on a réfléchit à des questions du type : Est-ce qu’il peut y avoir une authentique vocation au clergé diocésain sans que l’on soit incardiné à un diocèse déterminé ? Si la communauté générale est maintenue, comment faire pour que ses membres soient bien intégrés dans le clergé du diocèse où ils exercent leur ministère ?

(…)  On remarquera que l’existence de la Communauté Générale à un moment donné de l’histoire du Prado fut, par la nationalité de ses membres, une affaire essentiellement française.

Aujourd’hui, les membres incardinés dans l’Association des Prêtres du Prado sont au nombre de 22, tous français, dont 4 hors de France ; 1 seulement a moins de 60 ans.

Dans les Constitutions de l’Association des Prêtres du Prado actuellement en vigueur, je ne crois pas, à la différence du passé, qu’il soit question de Communauté générale. Il est écrit sobrement à l’article 110 : « Les prêtres du Prado sont en règle générale incardinés dans leur diocèse ». Et à l’article 111 : « Exceptionnellement, on pourra incardiner à l’Institut quelques membres pour le service du Prado et de sa mission. Seul le Responsable général peut décider d’une éventuelle incardination avec le consentement du Conseil général, selon les principes généraux définis par l’Assemblée générale. Il prendra l’avis du responsable du Prado érigé, si le candidat à l’incardination appartient à un Prado érigé ; dans les autres cas, il consultera le responsable du Prado local. En ce qui concerne les séminaristes candidats à l’incardination au Prado, on tiendra compte du canon 266 du Code, selon lequel l’incardination dans l’Institut est possible seulement après l’engagement perpétuel ».

(Extrait d’un texte rédigé par Yves Musset).

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Les Prado érigés

Les Constitutions de l’Association des Prêtres du Prado au chapitre 9 parlent de l’organisation et du gouvernement de l’Institut. En particulier, ils prévoient qu’il y ait « des Communautés régionales érigées avec un Directoire » ( Constitutions n. 97). En effet, quand un Prado Régional a réuni un nombre de pradosiens engagés, cela lui permet d’avoir une certaine autonomie pour ce qui concerne la formation, les finances et, enfin, l’élection d’un responsable et de son conseil par une assemblée . Ces conditions remplies, ce Prado peut demander au Conseil Général de devenir un Prado érigé.

Le défi pour un Prado érigé est bien présenté au n. 102 :  » … il est pleinement responsable de ses membres, … il établit son organisation particulière selon les caractéristiques de sa tradition ecclésiale, dans la fidélité au charisme du père Chevrier et en conformité avec le droit propre de l’Institut ». 

Actuellement, les Prado érigés sont les suivants :

  1. France http://www.leprado-france.fr
  2. Espagne; http://www.sacerdotesdelprado.org
  3. Italie; http://www.pradoitaliano.it
  4. Moyen Orient (Liban, Syrie-Jordanie,Égypte et Iran); http://www.lepradorient@gmail.com
  5. Corée du Sud; http://www.prado.kr@hanmail.net

 

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Contacts divers

1) Association des Prêtres du Prado
13, Rue Père Chevrier 69007 – LYON /FRANCE (Maison mère)
Téléphone : +33 (0) 4 78 72 41 67 – Fax : +33 (0) 4 72 72 04 54
Email : asso.pretresduprado@leprado.org

 

2) Les ‘Permanents’ au  »13′: Prado Général 

  • Père Michel Delannoy  (Responsable Général) Téléphone -ligne directe- : +33 (0) 4 72 71 70 65  – Mobile : +33 (0) 6 07 27 73 16
    Email : michel.delannoy@leprado.org
  • Père Xosé Xulio Rodriguez Fernandez (1er Assistant) Téléphone -ligne directe- : +33 (0) 4 78 72 70 63 – Mobile : +33 (0) 6 72 99 09 21
    Email : xose-xulio.rodriguez@leprado.org
  • Armando Pasqualotto (2ème Assistant) Téléphone -ligne directe- : +33 (0) 4 78 72 70 64 – Mobile : +33 (0) 6 83 70 44 01
    Email : armando.pasqualotto@leprado.org

 

3) Secrétariat International

Anne Lavaux (Assistante du Prado Général) Téléphone -ligne directe- : +33 (0) 4 78 72 70 66
Email : secretariat.international@leprado.org

 

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Financement de divers projets

La Nouvelle bande dessinée sur le Père Antoine Chevrier et le Prado

Aidez-nous à diffuser la bande dessinée de notre Fondateur le Père Antoine Chevrier auprès de nos amis de Madagascar, d’Haïti, du Congo RCD, du Burkina, de Guinée Conakry, d’Amérique Latine, du Vietnam et d’ailleurs.

Les enfants, jeunes et adultes seront heureux de connaître la figure d’un prêtre de Lyon qui a choisi de se faire proche des pauvres en vivant la pauvreté.

Par votre soutien vous permettez ainsi aux plus démunis d’accéder au message de l’Évangile.

Je sais que nous pouvons compter sur votre soutien et pour cela je vous dis un grand MERCI !

Père Michel DELANNOY-Responsable Général des Prêtres du Prado.

La formation au Prado

La formation n’a d’autre but que de grandir dans la connaissance et l’Amour du Dieu Trinité. Se former est un élément constitutif de notre ministère et de notre vie pradosienne.  C’est un grand défi pour nous.  Prendre du temps pour se former, processus toujours ouvert dans une formation permanente, constitutif de notre être, de notre identité. La formation est une grande tâche qui ne nous sépare pas ni ne nous distrait de la mission, mais qui nous y plonge et nous y renvoie.

Pour cette raison, la vie ordinaire et le ministère deviennent le lieu normal de formation. Cette formation fortifie, nourrit et valorise la mission en mettant Jésus-Christ comme le fondement et le Saint Esprit comme la force qui nous pousse à aller vers les pauvres et ceux qui sont loin, pour partager avec eux la richesse de Jésus-Christ. La formation pradosienne n’introduit pas d’éléments étrangers ou contraires à la vie du candidat au Prado, mais elle plonge ses racines dans sa vie et sa mission. L’étude de l’Évangile et la révision de vie nous permettent d’aller à la rencontre du Ressuscité, présent au cœur de la vie des personnes et des événements.

Notre charisme est nécessaire à la vie de l’Église à travers tous les continents. Nous sommes placés devant un grand défi de renouvellement et d’inculturation de la grâce faite au Père Chevrier. Cela nous invite à la créativité dans la continuité en s’ouvrant à la nouveauté de l’Esprit. Il s’agit dans un discernement d’ouvrir des chemins nouveaux dans notre agir pastoral. Le Tableau de Saint-Fons nous invite à « Être un autre Christ », allons à la source pour répondre aux défis et besoins des pauvres. L’objectif fondamental de la formation pradosienne reste la connaissance de Jésus-Christ pour le faire connaître afin que les pauvres arrivent à le connaître, à l’aimer et à le suivre. Bonne route avec Jésus-Christ !  Merci à tous pour votre soutien.

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Exemple

Vos dons sont importants !

Dès le début de sa naissance, le Prado a fait confiance à la Providence.

Le Père Chevrier, pour servir les pauvres en leur donnant la joie de l’Évangile, ne pouvait pas leur demander de l’argent. Il s’est écarté de la coutume de son temps de faire payer aux parents des enfants les frais du logement et de la nourriture pendant les mois de catéchèse, organisés par la paroisse. Pour cela, le Prado était connu à son époque comme la Providence. Les gens que connaissaient le père Antoine Chevrier et le but de son œuvre n’hésitaient pas à donner la nourriture pour les enfants et tout ce qu’il fallait en ce temps pour les garder au Prado et les éduquer. Des dons ont permis au Père Chevrier de louer, puis acheter et aménager le bâtiment appelé ‘Prado’.

Aujourd’hui, l’œuvre de l’éducation des enfants n’est plus sous la responsabilité de l’Association des Prêtres du Prado, étant elle passée à la Fondation du Prado, une institution entièrement autonome et indépendante de l’Association des Prêtres du Prado. (Voir l’article en Qui sommes-nous « Le Prado : un nom deux histoires »).

« L’Association des Prêtres du Prado », en tant que famille spirituelle, bénéficie des ressources qui, pour une petite partie, proviennent des cotisations des membres de l’Association et dont la plupart vient de fonds privés qui se composent de dons et de legs de particuliers.

Ces fonds sont entièrement consacrés à la vie institutionnelle de l’Association, pour la formation des Prêtres membres de l’Institut dans leurs pays ou lors de sessions internationales en France. Nous vous proposons de nous aider à financer un des moments piliers de notre dynamique institutionnelle : l’Assemblée Générale qui se célèbre tous les six ans. Le Prado Général convoque les représentants des pradosiens présents dans le monde : Europe, Amérique Latine, Caraïbes, Asie, Moyen-Orient, Afrique. Il s’agit d’une expérience de se vivre en Église et dans l’Église servir le charisme du Père A. Chevrier : « Se décider de suivre de plus près Jésus-Christ afin d’être plus efficace dans l’annonce de l’Évangile aux pauvres ». La communion que l’Esprit Saint suscite entre nous va nourrir l’esprit de famille spirituelle et aussi nous appelle à partager ce que nous sommes et ce que nous avons. A l’occasion de l’Assemblée Générale, nous nous adressons aussi à tous les amis qui peuvent nous aider à réaliser ce projet avec leurs participations financières. Nous vous en remercions par avance.

 

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L’article qui suit vous parlera des personnages importants pour le Père Chevrier comme Jean-Marie Baptiste VIANNEY, prêtre français très connu par le titre attribué de Curé d’Ars, mais aussi de Pauline JARICOT, Fondatrice de la Propagation de la foi, Emilie-Marie TAMISIER, Promotrice du culte et des congrès eucharistiques.

Liens avec le père A. Chevrier :

Mgr Paul PELLET, deuxième Supérieur Général SMA – Marie-Bernarde SOUBIROUS dite Bernadette – Claudine THÉVENET – Giovanni Melchiorre BOSCO, Fondateur des Salesiens – Domenico SAVIO  –  Leonardo MURIALDO, Fondateur de la Congrégation de Saint Joseph.

Lire la suite : Les contemporains célèbres du temps du Père Chevrier

Voir aussi le texte d’Yves Musset sur les Congrès eucharistiques.

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Maison mère du Prado « Le 13 »

L’adresse de la Maison historique du Prado est :

13, rue Père Chevrier, à Lyon.

Pour cela, dans notre langage ordinaire quand on parle du « 13 », on donne comme par acquis que notre interlocuteur sache à quoi on se réfère, c’est le Prado, le lieu où Chevrier a bien fondé son Œuvre.

Une choix remué et intérieurement souffert …
Le Père Chevrier a reçu un grâce spéciale la nuit de Noel 1856 à l’Église de Saint André de sa paroisse, en méditant le mystère de l’incarnation. Cette grâce-là a déterminé le parcours de sa mission pastorale en tant que prêtre du diocèse de Lyon. Il a demandé à l’évêque de quitter la charge de vicaire paroissial pour devenir l’aumônier de « la Cité de l’Enfant Jésus ». Après quelques mois, il a entamé une autre démarche afin de servir véritablement les enfants et les jeunes pauvres de son quartier en les évangélisant par la préparation à la première Communion. Le témoignage du moment de la décision de louer la salle de bal malfamée et nommée « Prado », est ici témoigné dans un dialogue, émouvant dans sa simplicité, rapporté par Françoise Chapuis.
Cette femme était maîtresse d’atelier dans le quartier de Saint Polycarpe au bas de la Croix-Rousse. C’était le Curé d’Ars qui l’avait adressée au P. Chevrier, lorsque celui-ci venait d’arriver à la Cité. Elle ne savait ni lire ni écrire, mais elle gardait vivant dans sa mémoire le souvenir des paroles du Père. « Il m’a entretenue lui-même, dit-elle, de la fondation du Prado. Il vint me voir un jour :
« Françoise, me dit-il, je suis en train de faire une grande bêtise ! Je tremble… »
– Et pourquoi donc, mon Père, vous tremblez ?
– Parce que je suis en train d’acheter le Prado, ce bal des Vaches, là où il se fait tant de mal, tant de crimes, là où se rendent toutes les mauvaises gens.
– Mais vous ne faites pas cela de vous-même, mon Père ?
– Non, je l’ai dit à Monseigneur, et il m’engage de le faire.
– Eh bien ! Il ne faut pas trembler, il faut le faire.
Alors il m’a dit :
« Ah ! un pauvre âne comme moi, avec mon ignorance, mon manque d’avoir, comment pourrai-je faire ?
– Mais vous ferez, mon Père, puisque Monseigneur vous le conseille et que vous vous sentez porté à faire cette œuvre.
– Eh bien ! Françoise, c’est la foi qui me manque. Le bon Dieu a dit que ceux qui avaient la foi transportaient les montagnes… »
Il a passé un triste quart d’heure, tantôt il était pâle, tantôt il était rouge, tantôt de grosses larmes roulaient dans ses yeux…
« Alors, me disait-il, vous auriez le courage de faire cela ?
– Oui, lui dis-je, si Monseigneur me le disait, je le ferais » (P. 1. p.60-61)

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Il est intéressant d’entendre ce témoignage où l’on voit Antoine Chevrier puiser auprès de cette femme du peuple le courage et la foi dont il avait besoin pour faire le pas décisif. « Dieu a mis dans certaines âmes, écrira-t-il plus tard, un sens spirituel et pratique qui renferme plus de bon sens et d’esprit de Dieu qu’il y en a dans la tête des plus grands savants. Témoins, certains bons paysans, quelques bons ouvriers, quelques bonnes ouvrières, femmes qui comprennent de suite les choses de Dieu et savent mieux les expliquer que bien d’autres » (VD p. 218).

Le « oui » du P. Chevrier, qui va désormais engager toute sa vie et la fixer en ce lieu, est un « oui » donné à la croix. « Il faut prendre sa croix, la croix que Jésus nous donne. Accepter. Prendre volontairement » (VD p. 330). C’est là qu’il a vraiment fait le pas, qu’il a franchi le Rhône pour de bon. Jusqu’ici, à la Cité, dans la lumière de la grâce de Noël 1856, il avait vécu intensément le mystère de Jésus-Christ dans son Incarnation et dans sa pauvreté. Maintenant, le voici attaché à Jésus Christ crucifié et le Prado est né réellement ce jour-là de son sacrifice.

« Le Prado » c’est une grâce qui porte son fruit
Ce lieu, dont le nom fut maintenu tel quel par Chevrier, nous rappelle une sorte d’alliance entre Dieu et le bienheureux Antoine, c’est le signe que l’appel de Dieu a été réellement entendu et qu’il porte visiblement son fruit. Comme toutes les histoires des saints, la grâce qu’ils ont reçus ça se voit, ça se touche, ça parle, et tous reconnaissent qu’il y a là quelque chose d’extraordinaire où nous voyons sans peine la main de Dieu.
Le 10 décembre c’est la fête du Prado, c’est l’anniversaire de la fondation du Prado, c’est fêter ce que produit la grâce de Dieu quand, chez celui qui a entendu l’appel du Seigneur, elle va jusqu’à produire à l’extérieur dans la société et dans l’Église une œuvre de salut chez les pauvres, les premiers destinataires de l’Évangile.
Aujourd’hui un lieu de pèlerinages et de service
Le bâtiment que l’on appelle « le Prado », dans les années a connu plusieurs restaurations et différentes destinations.

lachapelleau13Il y a la chapelle, tel qu’elle fut aménagée par le Fondateur du Prado lui-même, avec la tombe du Père Antoine Chevrier et pour cela est lieu de pèlerinage des pradosiens et du peuple de Dieu qui vient connaitre la spiritualité pradosienne et pour confier au Bienheureux leurs soucis, leurs espérances et prières de grâce à recevoir. Proche de la chapelle il y a une salle d’accueil pour les pèlerins où pique-niquer, une salle vidéo.

lachambreduperechevrierDans la maison, il y a aussi la chambre dans laquelle il a travaillé ses études de Notre Seigneur Jésus Christ et ainsi réfléchissait au parcours de formation des séminaristes qu’il avait commencé à former, lieu où il est mort le 02 octobre 1879.

Enfin, on peut visiter un espace musée qui, par des panneaux, permet au pèlerin de faire le parcours spirituel de Chevrier, puis la fondation de l’œuvre de la première communion à l’école cléricale, c’est-à-dire les étapes qui ont marqué la vie de ce véritable disciple et apôtre de Jésus Christ.

Dans une autre partie, on trouve le siège du Prado Général et du Prado de France avec les bureaux, et aussi les logements des permanents qui sont sur place au service de l’animation du Prado dans les diocèses de différents pays du monde.

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maison-accueil-prado-saint-andreCette Session réunit pendant cinq jours les responsables des cinq Prados érigés : Corée-du-Sud, Espagne, France, Italie, Moyen-Orient. Pour la programmation de la session, le Conseil prévoit et répartit les tâches d’animation générale et pour chaque jour, ouverture et conclusion de la session, animation liturgique, exposé sur Vivre la communion en formant une véritable famille spirituelle.

Télécharger le rapport de la Maison de Saint-André

Aller sur le site de la Maison de Saint-André

 

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Prochains événements

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