La Famille du Prado en Belgique

En photo ci-dessus : le père Diego Martín Peñas et les membres du Prado de Belgique.
Cécile Latour, Katelijne Van Cauwerlaert, Leonora Ghisellini, Nubia Alvarez, Thierry Moser et Michel Wilderjans.
Il ne manquait que Georges Houtmeyers.

Dans le cadre de sa mission d’accompagnement des différentes réalités du Prado à travers le monde, le Père Diego Martín Peñas, Responsable général de l’Association des Prêtres du Prado, a effectué une visite fraternelle en Belgique du 08 au 11 juin 2026.

Deux rencontres fraternelles riches d’enseignements et porteuses d’avenir

Cette mission a permis au père Diego Martín Peñas de découvrir plus profondément la vie et la mission de la Famille du Prado dans ce pays marqué par une grande diversité culturelle et linguistique.

C’est à l’Abbaye Notre-Dame du Val-Dieu, que le Responsable du Prado Général a eu l’opportunité de se réunir avec un groupe de laïcs animé par le père Michel Wilderjans, prêtre pradosien du diocèse de Liège. Fondée en 1216 par des moines cisterciens, l’abbaye est un havre de paix au cœur du Pays de Herve. Elle se situe au centre du triangle Liège-Maastricht-Aix-la-Chapelle. Depuis le départ des trois derniers moines en 2001, l’abbaye connaît un renouveau assuré par la Communauté Chrétienne du Val-Dieu.

© Photo - P. Diego Martín Peñas

Le père Diego Martín Peñas a également pu consacrer une journée à la Famille du Prado de Belgique, aujourd’hui composée de trois prêtres, de cinq laïcs associés et d’une laïque consacrée de l’Institut Féminin du Prado (IFP). Au fil des rencontres, le Père Diego a pu écouter les joies, les préoccupations et les espérances de chacun. Les échanges ont porté sur la mission dans le contexte belge, la formation pradosienne, la vie fraternelle et l’avenir du Prado dans le pays.

Son séjour lui a également permis de découvrir la Cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles, l’un des plus remarquables joyaux du patrimoine religieux européen. Fondée au XIIIᵉ siècle, en 1226, elle célèbre en 2026 le 800ᵉ anniversaire du début de sa construction (En savoir plus).

© Photo - P. Diego Martín Peñas
© Photo - P. Diego Martín Peñas
© Photo - P. Diego Martín Peñas

 

Un « petit » Prado au cœur d’un pays multiculturel

Malgré sa taille modeste, le Prado de Belgique témoigne avec fidélité du charisme du Bienheureux Antoine Chevrier au service de l’Évangile et des plus pauvres. Tous partagent le même désir : « Connaître Jésus-Christ et le faire connaître aux pauvres », en vivant une proximité attentive avec les personnes les plus fragiles et en faisant de l’Évangile la source de leur engagement.

Trois langues officielles coexistent en Belgique : le « flamand », parlé majoritairement en Flandre ; le français, principalement en Wallonie ; et l’allemand, dans une petite région de l’est du pays. Bruxelles, capitale du Royaume et de l’Europe, possède quant à elle un statut officiellement bilingue français-néerlandais.

Cette pluralité façonne profondément la vie sociale, politique et ecclésiale du pays. Elle constitue aussi un défi missionnaire qui invite à développer une attention particulière aux différentes sensibilités culturelles et aux réalités locales.

Pour la Famille du Prado de Belgique, cette diversité représente avant tout une richesse. Elle encourage à construire des ponts entre les communautés linguistiques, à favoriser la rencontre et le dialogue, et à annoncer l’Évangile dans des contextes variés.

Au-delà des langues et des cultures, les membres du Prado de Belgique cherchent à vivre ensemble la même vocation évangélique, dans l’esprit du Père Chevrier, au service des plus pauvres et de la mission de l’Église.

La visite du père Diego a été pour tous un encouragement à poursuivre ce chemin avec confiance, simplicité et espérance. Elle a également contribué à resserrer les liens avec l’ensemble de la Famille du Prado présente à travers le monde. Cette rencontre fraternelle rappelle que la fécondité d’une communauté ne se mesure pas au nombre de ses membres, mais à sa capacité à témoigner de l’amour du Christ et à prendre part à la mission de l’Église.

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